Marie Véja
Marie Van Humbeeck, alias Marie Véja. Du nom d’artiste de son père, auteur-compositeur-chanteur dans les années 60-70 (auteur pour le faaaabuleux groupe Crazy Horse d’abord, pour l’opérette Tyl Ulenspiegel ensuite et qui a commis quelques albums de chanson française en son nom propre) qui en avait marre d’épeler son nom à tout le monde.
Est née en 1973, donc. A Bruxelles, en Belgique.
A survécu a des études secondaires dans une jolie école élitiste bruxelloise (c’est à la mode, on fait la queue pour la visiter).
A fait de fort longues études de traductrice anglais-espagnol. Et des études d’art dramatique aussi, après (mais ce fut moins long).
A essayé de travailler dans des bureaux, à la Commission Européenne entre autres. Mais ce ne fut pas concluant du tout.
A donné des cours d’anglais pour adultes, des cours d’alphabétisation aussi. Ce qui fut intéressant (si pas pour les élèves, du moins pour elle).
A joué dans plusieurs pièces de théâtre et dans quelques court-métrages. Ce qui fut plus convaincant.
A écrit et a joué sa propre pièce (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) au théâtre de La Vénerie (Watermael-Boitsfort, Bruxelles) en mars 2008 et réitéré l’exploit au Centre Armillaire (Jette, Bruxelles) en mai 2008.
A été la directrice de l’Association des métiers de l’écriture sur le web (e-criture) et la community manager de la société Journaliste-web.be jusqu’à fin 2009.
Est depuis en train de faire le même métier mais en freelance (pour le community management) et s’attache à sa chaise afin de produire un deuxième opus théâtral ou, au moins, un truc écrit sur du papier, avec des pages et une vraie histoire (c’est pas gagné).
Pour plus d’infos sur l’artiste, on va voir sur Myspace : Mon Myspace à moi
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